Estimados amigos:
He traducido al inglés y al castellano, algunas máximas y proverbios franceses, que aprendí durante mi adolescencia en el país galo.
Solicito sugerencias y colaboración en esta tarea.
Vercingetorix.
Ojos que no ven, corazón que no siente./ Loin des yeux, loin du cœur. / Out of sight, out of mind.
No hay rosas sin espinas./ Il n'y a pas de roses sans épines. / No rose without a thorn.
Haz bien, no mires a quien./Il ne faut pas rendre le mal pour le bien. / One must not return ill for good
Un clavo saca a otro clavo./ Un clou chasse l'autre. / One nail drives out another.
Una oportunidad perdida jamás se recupera./ Une occasion perdue ne se retrouve pas. / An opportunity lost cannot be recalled.
Vale más un pájaro en mano que ciento volando./ Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras. / One bird in the hand is worth two in the bush.
Conocemos a nuestros verdaderos amigos cuando los necesitamos./ On connaît les vrais amis quand on est dans le besoin. / A friend in need is a friend indeed.
Se cogen más moscas con miel que con vinagre./ On attrape plus de mouches avec du miel qu'avec du fiel. / There are more flies caught with honey than vinegar.
On obtient plus par la douceur que par la rigueur. / Mildness does better than hardness.
No debemos intervenir en litigios ajenos./ Il ne faut pas mettre son doigt entre l'arbre et l'écorce. / One must not put one's finger between the bark and the tree.
La mayoría de las personas temen más a tener mala reputación que mala conciencia./ La plupart des gens craignent plus d'avoir mauvaise réputation que de mal faire. / Most men fear to hear ill, than fear not to do ill.
No hay que inmiscuirse en asuntos de pareja./ Il ne faut pas se mêler des querelles de ménage. / One must not meddle between man and wife.
Cada cual en su casa./ Chacun chez soi. / Everyone to his own house.
No hay peor sordo que aquel que no quiere oir./ Il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. / None is so deaf as the who won't hear.
Quien no pide nada no obtiene nada./ Qui ne demande rien n'a rien. / A closed mouth catches no flies.
Cuando hay voluntad, no hay cansancio./ Quand on a de la volonté, les pieds sont légers. / Where the will is ready, the feet are light.
Quien coge a un socio, coge a un maestro./ Qui prend un associé, prend un maître. / He who takes a partner takes a master.
La prudencia es madre de la seguridad./ La prudence est la mère de la sûreté. / Caution is the mother of safety.
Le chat aime le poisson, mais il lui répugne de se mouiller les pieds. / The cat loves fish, but she is loath to wet her feet.
Le miel est doux mais l'abeille pique. / Honey is sweet, but the bee stings.
Les petits cadeaux entretiennent l'amitié. / Small presents keep up friendship.
Nous sommes quittes et bons amis. / We are quits and friends.
El hábito no hace al monje./ L'habit ne fait pas le moine. / It is not the cowl that makes the friar.
La plupart des hommes sont moutons toujours prêts à suivre le meneur./ Most men are like sheep, ever ready to follow their leader.
Les petits esprits s'élèvent ou s'abattent selon que la fortune leur sourit ou leur est contraire. / Mean spirits rise or sink as fortune smiles or frowns.
Il y a une grande différence entre bien penser et s'exprimer clairement./ It's one thing to think right, and another to speak clearly.
Chercher une aiguille dans un tas de foin. / To look for a needle in a hay stack.
Penser deux fois avant de parler. / Think twice before speaking once.
Tout est bien qui finit bien./ All's well that ends well.
Tout ce qui brille n'est pas or. / All that glitters is not gold.
Autant de têtes, autant d'avis. / So many people, so many opinions.
Deux têtes valent mieux q'une. / Two heads are better than one.
La jeunesse passe mais ne revient pas./ Youth glides by and never comes back.
Oeil pour œil, dent pour dent. / An eye for an eye, a tooth for a tooth.
Il brille mais n'éblouit pas. / He shines, but does not dazzle.
L'affection et la haine sont des juges intéressés. / What partial judges are love and hatred !
Ami quand il a besoin d'argent, et ennemi quand il faut le rembourser. / A friend when he wants money, and an enemy when he is to give it back.
Il s'est mis dans le pétrin, c'est à lui de s'en tirer. / He got himself into trouble, he has to get himself out.
Qui se ressemble s'assemble. / Birds of a feather flock together.
Le triomphe des méchants est court. / The triumph of the wicked is short.
Il est plus facile de tomber que de se relever. / One may sooner fall than rise.
Ne jugez jamais sur les premières apparences./ Never judge on first appearances.
Ce qui est désagréable d'abord devient agréable par l'habitude./ Whatsoever is disagreeable at first, is made agreeable by custom.
A cheval donné on ne regarde pas la bride. / You must not look a gift horse in the mouth.
Quand le fruit est mûr il faut qu'il tombe. / When the fruit is ripe it must fall off.
Les grands parleurs sont toujours les petits faiseurs./ The greatest talkers are always the least doers.
Qui parle beaucoup, ment beaucoup. / He who talks much lies much.
L'absence est un aussi bon remède contre la haine et contre l'amour. / Absence is as good a remedy for hate and for love.
Il n'est jamais trop tard pour bien faire. / It's never too late to mend.
Il faut battre le fer pendant qu'il est chaud. / Strike the iron while it's hot.
Charité bien ordonnée commence par soi-même./ Charity begins at home.
Il faut se méfier des eaux dormantes./ Still waters run deep.
Pierre qui roule n'amasse pas mousse. / A rolling stone gathers no moss.
À voleur, voleur et demi./ It takes a thief to catch a thief.
Roma no se hizo en un día./Rome ne fut pas bâtie en un jour. / Rome was not built in a day.
Qui se fait brebis, les loups le mangent. / Make yourself a lamb and the wolves will eat you.
Ir de mal a peor./Tomber de Charybde en Scylla. / To fall out of the frying-pan into the fire.
No hay humo sin fuego./Il n'a pas de fumée sans feu. / There is no smoke without fire.
Las cuentas claras mantienen la amistad./Les bons comptes font les bons amis. / Short reckonings make long friends.
Los pequeños arroyos hacen los grandes ríos./ Les petits ruisseaux font les grandes rivières. /Many a little makes a mickle.
Bonne renommée vaut mieux que ceinture dorée. / A good name is better than riches.
Ce que femme veut, Dieu le veut ! / A woman must have her way.
Un malheur ne vient jamais seul. / Misfortunes never come single.
Tel maître, tel valet. / Like master, like man.
Biens mal acquis ne profitent jamais. / Ill-gotten gains seldom prosper.
Il y a à la foire plus d'un âne qui s'appelle Martin./ There are more Jacks than one at the fair.
À quelque chose malheur est bon. / It's an ill wind that blows nobody good.
C'est peut-être un bien pour un mal. / It's perhaps a blessing in disguise.
À bon mentir qui vient de loin. / Travelers from afar can lie with impunity.
Les grands esprits se rencontrent. / Great minds think alike.
Perro ladrador poco mordedor./ Chien qui aboie ne mord pas. / Dogs that bark do not bite.
Lo que se obtiene facilmente no perdura./ Ce qui vient de la flûte s'en va par le tambour. / Easy come, easy go.
No ladres si no quieres morder./ Il ne faut pas aboyer quand on ne veut pas mordre. / Do not bark if you can't bite.
Matar dos pájaros de un tiro./ Faire d'une pierre deux coups. / To kill two birds with one stone.
Quien mucho aprieta mal abraza. / Qui trop embrasse mal étreint. / Grasp all, lose all.
Más vale tarde que nunca. / Il vaut mieux tard que jamais. / Better late than never.
L'appétit vient en mangeant./ When once you start eating you soon get hungry.
El asno sabe mejor que nadie donde le roza el albarda./ Personne ne sait mieux que l'âne où le bât le blesse. / Everyone knows best where his own shoe pinches.
Point d'argent, point de Suisse. / Nothing for nothing.
Qui m'aime me suive ! / Let those who love me follow me!
Es más fácil decir que hacer. / C'est plus facile à dire qu'à faire. / It's more easily said than done.
EL que madruga Dios le ayuda. /Aide-toi et le ciel t'aidera. / God helps those who help themselves.
Les affaires sont les affaires./ Business is business.
Dans le doute abstiens-toi. / When in doubt, don't.
Petite pluie abat grand vent./ Small rain lays great dust.
Ne réveillez pas le chat qui dort./ Let sleeping dogs lie.
À bon chat bon rat. / Tit for tat.
Chat échaudé craint l'eau froide./ Once bitten twice shy.
Qui aime bien châtie bien./ Spare the road and spoil the child.
Qui veut noyer son chien l'accuse de rage./ Give a dog a bad name and hang him
La nuit porte conseil./ Seek advice of your pillow
Qui ne dit mot consent./ Silence gives consent.
Comme on fait son lit on se couche./ As we make our bed so we must lie.
Qui dort dîne./ He who sleeps forgets his hunger.
L'homme propose et Dieu dispose./ Man proposes but woman disposes.
Qui donne tôt donne deux fois./ He gives twice who gives quickly.
La raison du plus fort est toujours la meilleure. / Might is right.
Il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué./ Don't count your chickens before they are hatched
Qui veut la fin prend les moyens./ Where there's a will there's a way.
Plus on est de fous plus on rit./ The more the merrier.
C'est en forgeant qu'on devient forgeron./ Practice make perfect.
servido por Manuel
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UNE SOCIÉTÉ DE GRENOUILLES.
Il était une fois une société de grenouilles qui vivait au fond d'un puits profond et sombre, d'où l'on ne pouvait rien voir du monde extérieur.
Elles étaient dirigées par un grand CHEF GRENOUILLE, au corps effrayant, qui proclamait, on ne sait pas très bien sur quelles bases, qu'il était propriétaire du puits et de tout ce qui pouvait y ramer ou nager.
Le CHEF GRENOUILLE ne faisait jamais le moindre effort pour se nourrir ou prendre soin de lui-même; il vivait du travail de plusieurs grenouilles de base qui partageaient le puits avec lui.
Parfois, à l'occasion, une alouette excentrique venait voler à l'intérieur du puits (Dieu sait pour quelles raisons.) et la voici qui se mettait à raconter à celles qui voulaient l'entendre, quantité de choses merveilleuses qu'elle avait vues au cours de ses voyages dans le grand monde extérieur.
Lorsque l'alouette venait pour sa visite, le CHEF ne manquait pas de répéter à son peuple, d'écouter attentivement tout ce que l'oiseau avait à leur dire, car ce qu'il vous dit, expliquait le gros batracien, c'est là où vont toutes les bonnes grenouilles, pour recevoir leur récompense lorsqu'elles ont fini leur vie d'épreuves.
Secrètement, cependant, le CHEF (qui de toute manière était à moitié sourd et pas très sûr de ce que racontait l'alouette) pensait que cet étrange oiseau était tout à fait fou.
Avec le temps, les grenouilles étaient devenues cyniques et incrédules au sujet des contes merveilleux que l'alouette venait leur raconter et en étaient arrivées, elles aussi, à la conclusion que l'oiseau plus que demi-fou;
Bien plus, elles avaient été convaincues par quelques libre-penseurs que la visiteuse était utilisée par le CHEF GRENOUILLE, pour leur apporter espoir et distraction, dans leur tâche quotidienne, avec des histoires de bonheur, en allant au ciel, lorsque vient le trépas.
Un philosophe quelque peu clerc et à la parole facile, harangua la gente aquatique: "Ce que dit l'alouette n'est pas exactement un mensonge. Ce qu'elle est entrain d'essayer de nous dire, réellement, à sa manière étrange, c'est que nous pourrions du triste puits où nous habitons, faire un lieu merveilleux, si tout au moins nous nous donnions la peine. Aussi, il ne faut pas mépriser cet oiseau; au contraire, nous devons le louer et l'apprécier pour répandre sur nous une inspiration qui nous sort du désespoir."
Mais l'alouette excentrique venait encore les visiter et leur narrer ses contes sur le soleil et la lune, les montagnes, les vallées, et la mer et les grandes aventures qu'elle avait connues.
Aussi, un jour, les jeunes grenouilles exaspérées et fatiguées d'écouter des rêves inaccessibles, capturèrent le volatile et le tuèrent.
Enfin arriva la révolution (Car les révolutions arrivent toujours.)
Grâce au philosophe, les grenouilles en vinrent à voir une image différente de l'alouette et mirent son effigie sur leurs étendards, faisant de leur mieux pour imiter, de leur ton coassant, les chants lyriques de leur martyr.Une fois le CHEF GRENOUILLE renversé, le puits, jadis sombre et humide, devint illuminé et ventile où il était confortable de vivre, en écoutant les discours éloquents du nouveau GUIDE... qui conseillait à ses disciples de travailler très fort, afin que l'exercice, puisse un jour les rendre assez agiles pour pouvoir sauter hors du puits, et goûter aux joies du monde extérieur...
servido por Manuel
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Estimado amigo:
El motivo de la presente es aclarar un pequeño lapsus que se deslizó en tus explicaciones científicas el día de la inauguración de tu chalé. Supongo que nadie se percató del error. Yo tampoco creí oportuno intervenir en ese momento, pero visto la confianza existente entre nosotros, creo conveniente exponerte mi discrepancia para evitarte cualquier situación incomoda ante una asistencia más especializada en cuestiones orbitales.
Aseveraste que un satélite artificial orbita alrededor de la Tierra cuando alcanza la velocidad de 11.200 km./hora.
En realidad la velocidad orbital es de 7,90566 km./segundo, o sea, 28.460 km./hora, y la velocidad de escape es de 11,200 km./segundo, o sea 40.320 km./hora.
DATOS.
Supongamos que la Tierra fuese una esfera perfecta de radio1 RE = 6 317 000 metros y no tuviera atmósfera. En principio, un satélite podría orbitar justo sobre su superficie. La Tierra lo atraerá con una fuerza F = mg y debido a la dirección de esa fuerza, cualquier aceleración será también en la dirección arriba-abajo.
Si el satélite está en una órbita circular estable y su velocidad es V, luego F proporciona la cantidad justa de atracción para mantener el movimiento. Lo que significa:
mg = F = mV2/RE
Dividiendo ambos lados por m se ve que la masa del satélite no importa, y queda:
V2/RE = g
Multiplicando ambos lados por RE: da:
V2 = (g) (RE) = (9.81) (6 371 000) = 62 499 510 (m/s2)
V = 7905. 66 m/s = 7.90566 km./s = V0
Necesitamos de nuevo una notación para la raíz cuadrada. Como el lenguaje HTML no dispone de una, usamos la notación SQRT que encontramos en algunos lenguajes de computación. La raíz cuadrada de 2, por ejemplo, puede escribirse.
SQRT(2) = 1. 41412. . .
Si la velocidad V de nuestro satélite es solo un poco mayor que Vo será parte de una elipse kepleriana y retornará de nuevo a la Tierra. Si, no obstante, V es mayor que 1. 4142. . .veces Vo el satélite adquiere velocidad de escape y nunca volverá: esto ocurre a unos 11.2 km./s.
3ª Ley de Kepler para Satélites Terrestres
La velocidad de una órbita circular de la Tierra a cualquier otra distancia r se calcula de forma similar, pero se debe tener en cuenta que la fuerza de gravedad es más débil a mayores distancias, por un factor (RE/r)2.
Entonces obtenemos:
V2/r = g (RE r)2 = g RE2/r2
Hagamos a T ser el período orbital en segundos. Luego (como se dijo antes), la distancia 2 pr cubre una órbita igual a VT
VT = 2 p r V = 2 p r/T V2 = 4 p2r2/T2 V2/r = 4 p2r/T2
y por una igualdad anterior
4 p2r/T2 = g RE2/r2
Dejemos de lado las fracciones multiplicando ambos lados por r2T2
4 p2r3 = g RE2 T2
Para ver mejor lo que tenemos, dividamos ambos lados por g RE2, despejando T2:
T2 = (4p2/g RE2) r3
Lo que está dentro de los paréntesis es un número. El resto nos da un mensaje simple, T2 es proporcional a r3, el periodo orbital al cuadrado es proporcional al cubo de la distancia. Esta es la 3ª Ley de Kepler, para los casos especiales de órbitas circulares alrededor de la Tierra.
Nada más por hoy. Esperando poder charlar de otros temas interesantes en nuestro próximo encuentro, te deseo lo mejor.
Manu.
servido por Manuel
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A raíz de los magistrales cursos sobre la Ecología y Medio Ambiente que nos ha impartido D. Federico Guillen, mencionando detalladamente la teoría general de la evolución, basándose especialmente sobre el Origen de las especies de Charles Darwin, nos ha parecido el momento adecuado para transcribír algunos apuntes que "acarreamos" desde nuestra época de estudiante preuniversitario, igual que varios recortes que hemos podido encontrar en revistas científicas tratando sobre la evolución de la especie humana. Finalmente, ante la obra maestra, excepcional, de D. Jordi Serrallonga, arqueólogo reputado y miembro del seminario de Estudios e Investigaciones Prehistóricas de la Universidad de Barcelona, publicada en el periódico "El Mundo", en fecha de 19 de abril de 1998, hemos decidido hacer un resumen sesgado de ella, pensando en nuestros compañeros que no hayan tenido la oportunidad de leerla. Se trata de diez capítulos documentados gráficamente con dibujos de Marcel Socías y de Manuel Martínez..
CAPÍTULO V
Homo erectus deja África y coloniza Europa
La capacidad del Homo erectus de adoptarse a todo tipo de situaciones le llevó a ocupar nuevos territorios; poseía las habilidades técnicas necesarias para construir las herramientas de piedra, madera y hueso que le permitían perfeccionar sus estrategias de caza y así satisfacer los requerimientos de proteína animal que influyeron en el paulatino crecimiento de su cerebro. La expansión se podría explicar de dos formas, aunque seguramente muy relacionadas. En primer lugar, esa curiosidad primate que impulsa a explorar nuevos territorios; en segundo lugar, el aumento demográfico que pudo haberse producido tras el éxito adaptativo del Homo erectus. Una hembra de chimpancé sólo tiene una cría cada cinco años, mientras una hembra humana actual es capaz de quedar embarazada inmediatamente después de haber dado a luz.
Si se parte de la idea que las hembras de Homo erectus ya poseían la misma estrategia reproductora que las mujeres actuales y además una mayor cooperación entre machos y hembras habría influido en el cuidado de los pequeños, pudo haberse producido una explosión demográfica que impulsó a estos homínidos a ocupar otras tierras. Se puede definir al homo erectus como el primer viajero, el primer emigrante de la historia de la humanidad. Hace más de 1.000.000 años, algunos Homo erectus africanos empezaron a colonizar nuevos continentes. Gracias a ellos cambia la ubicación geográfica de un relato que hasta entonces sólo tenía un protagonista: el continente africano. Pero llegaron a Asia y Europa.
Tradicionalmente, los científicos siempre han hablado de dos vías de paso entre África y Europa; la primera, y por todo el mundo aceptada, es la Palestina y la segunda, a través de Sicilia. Ahora otros investigadores defienden una tercera: el estrecho de Gibraltar. En Dmanisi, Georgia, han sido hallados los restos de un homínido fechado en 1.400.000 años; en cambio, 1.800.000 años es la fecha que se atribuye a los fósiles hallados en Modjokerko (Java) y Longgupo (China). Estas dataciones indicarían que las primeras migraciones africanas fueron más antiguas de lo que siempre se había dicho. Otros hallazgos que apoyan la antigüedad de estos movimientos humanos, de hace 1.000.000 de años, están registrados en Monte Poggiolo (Italia). Pero sobre todo en la península Ibérica.
Durante los últimos años la Península ha sido y continúa siendo el principal foco de atención para explicar los pormenores de la colonización del continente europeo. La causa de esta expectación se debe, por un lado, a los trabajos que el equipo encabezado por Arsuaga, Bermúdez, Carbonell y Aguirre, han realizado en la tierra de Atapuerca (Burgos) y por otro, a las dataciones entre 1.700.000 y 1.500.000 años para el sur de la Península y defiende el paso directo por Gibraltar, el equipo de Atapuerca descubrió recientemente unos restos de homínidos y útiles en el yacimiento de Gran Dolina que se remontan a 1.000.000 de años.
¿Quiénes eran? Aunque somos muchos los que preferimos llamar erectus tanto a los homínidos que se quedaron como a los que emigraron de Africa, otros científicos defienden que esta denominación sólo se use para los especímenes que llegaron a Java y China (Asia), mientras que Homo ergaster bautizaría las formas africanas y Homo heidelbergensis las europeas. El panorama se complica un poco más cuando el equipo de Atapuerca define los restos de Gran Dolina como una nueva especie: Homo antecessor (especie antecesora tanto de los heidelbergensis como de los humanos actuales).
El dibujo muestra a un grupo de estos primeros colonizadores de Europa. Temperaturas más bajas que las africanas les obligaron a buscar refugio en las entradas d las cuevas y cobijos naturales, además de trabajar la piel con la que fabricar piezas de abrigo así como bolsas para el transporte de alimentos y materias primas para la fabricación de instrumentos. Desde los campamentos se tenía una perfecta visión de los movimientos de la fauna que, junto con la recolección de frutos, huevos o raíces, constituía su dieta, en la que tenía mucha importancia, como en momentos anteriores, la fracturación de los huesos largos para la obtención del tuétano. Es en ese momento cuando se tiene constancia por primera vez de conductas caníbales; el problema es saber si eran rituales o puramente tróficas.
servido por Manuel
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